En prélude à la Semaine de la RDC prévue du 23 au 30 juin dans le cadre de l’Exposition universelle d’Osaka, et en marge de la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD) qui se tiendra du 20 au 22 août 2025 à Yokohama, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a tenu une séance de travail stratégique avec Rachel Pungu Luamba, Directrice générale de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI).
Cette rencontre visait à harmoniser les actions et affiner les stratégies à déployer pour positionner la RDC comme un acteur économique de premier plan sur la scène internationale. Il s’agit notamment de mettre en œuvre une diplomatie commerciale offensive, capable d’attirer les investissements et de valoriser les produits et savoir-faire congolais.

Parmi les principales orientations discutées : la mobilisation des entreprises et services congolais ainsi que la collaboration avec de grands groupes économiques venus du Japon, des États-Unis, d’Europe, d’Asie et d’Afrique. L’objectif est double : d’une part, renforcer la présence économique de la RDC lors des six mois d’interactions prévues à Osaka, et d’autre part, mettre en vitrine les produits estampillés « Made in Congo ».
Le ministre Paluku a, par ailleurs, exhorté les opérateurs économiques évoluant en RDC à se rendre dans la région de Kansai afin d’exposer et de commercialiser leurs produits dans le pavillon national prévu à cet effet. Il a également invité les entrepreneurs porteurs de projets à soumettre des dossiers bancables accompagnés d’études de faisabilité sérieuses, en vue d’accéder aux opportunités de financement.
L’ANAPI a été officiellement désignée pour coordonner la commission en charge de la programmation des activités congolaises durant toute la durée de l’exposition, qui regroupera 170 pays membres du Bureau International des Expositions.
Quant à la TICAD, elle demeure un rendez-vous stratégique, organisé en partenariat avec l’Union Africaine, les Nations Unies et la Banque mondiale. Consacrée au développement durable du continent africain, elle met l’accent sur la coopération économique et la promotion des investissements japonais dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie et les technologies. L’un des axes majeurs de cette conférence est aussi le renforcement des capacités industrielles africaines, condition essentielle pour stimuler les exportations, favoriser la croissance inclusive et contribuer à la stabilité du continent.





